Je ne comprends pas pourquoi il faut attendre le patron. On a pas besoin du patron pour changer une tête de delco. Il régnait là une ambiance bizarrement suspensive. Hé, perché aspettare il padrone ? Ils savent pas parler, ces mecs ? Trois bonhommes à rien foutre alors que je viens de leur dire que ça urge. Dove il padrone ? Je m’impatiente. Pas que ça à foutre. Rien à branler, du patron.
Je rêve. Puis tous les regards se dirigèrent vers le balcon du premier. Comme s’ils savaient que la porte allait s’ouvrir, et comme s’eut agit d’un rituel, la porte s’ouvrit.
Un petit clebs hirsute fonça sur nous en gueulant, suivi d’un autre petit clebs plus placide, puis d’un brave sexagénaire qui ne dépassa point le seul de la porte.
Beva il suo caffé.
Je rêve. Il finit par finir son café. Descendit vers nous du pas du parrain, les petits clebs lui courant autour, du rythme le plus posé car il lui fallait bien nous faire comprendre l’inutilité de venir le voir tant qu’il n’avait pas bu son café.
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