…Et pourtant, j’aime les murs de tôle, l’odeur du skaï mort et celle du volant pourri, de la boite automatique scellée à jamais sur park, du pare-brise fendu à l’infini, de l’huile sèche sur les tapis et celle de la vie qui s’arrêta. La mort rôde sur ces tôles, la bakélite s’effrite, les grandes ondes s’oxydent, la gueule béante offre à tous vents cylindres et viscères de chrome figées dans les saisons qui entretiennent les épaves…