Si l’on savait ce qui se trame derrière tous ces murs. Toutes ses portes pleines de vie lorsqu’on grimpe les étages sur les pompes qui ne font pas de bruit. Pompes pleines de vies, millionnaires en pas, que l’enfile d’un coup d’orteil, pompes qui ne le font pas toujours forcément, question standing. Immeuble genre Argelès-sur-mer. Ecole d’Argelès, dirais-je. Derrière ces portes qui débordent de lumière. Tombent les feuilles jaunes. Rue calme. En face j’ai grandi, j’en rêvais régulièrement, les rêves nous préviennent, comme un drôle de retour avec vue plongeante sur le balcon de mes anciens voisins du dessus.
Et l’avenir, on ne sait pas, paraît que ça fait 30 ans que ça dure.
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